Nos amants : s’ils sont trop cons, troquons.
Étiquette : Jeux de mots atroces
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Deux-cent-deux.
Comment rester stoïque lorsque le client qui vous apporte un texte à réviser ne cesse de dire « Nos verges » plutôt que « Norvège » ?
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Cent-quatre-vingt-treize.
Agenouillée sur le prélart, je le pompe comme je peux pendant que lui papote pendant la pipe, pérore et me parle de Popper et de Piaget.
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Quatre-vingt-dix-huit.
Regarder Occupation Double au lit en me faisant lécher la fente: telle est raie alitée.
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Quarante-huit.
J’ai abandonné mes cours de danse sociale quand on m’a fait comprendre qu’il est inconvenant, pendant la valse de Vienne, que la valseuse vienne.
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Huit.
Ma copine France-qu’est-Française m’a traité de pouf parce que j’ai sauté dans l’avion uniquement pour aller me faire sauter à L.A., uniquement pour que tu me foutes sur ton canapé. Mais je m’en fous, même si maintenant je sais qu’elle ne me traitait pas de pièce de mobilier.
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Sept.
Après le souper, Heather m’a pris par la main et m’a amenée dans sa chambre. Nous étions couchées en cuillères et le silence était à couper au couteau. C’est alors que je sentit sa main s’immiscer entre mes cuisses. « Fork me, fork me good » lui susurrai-je en glissant mes doigts dans ses cheveux, derrière ma nuque.
