«Maintenant, regardez et apprenez.»
Celle que le rigger choisit est la plus grande, la plus ronde, celle dont la chair deviendra la plus émouvante lorsqu’elle sera proprement ligotée. C’est aussi la plus sensuelle d’entre nous, on le voyait dans ses yeux, on l’entendait dans le ton rauque de sa voix. Le voilà qui la jauge en connaisseur, en faisant glisser la corde dans ses mains et nous, nous ne savons plus si nous admirons davantage son savoir-faire et sa technique ou la beauté troublante de sa partenaire. Lorsque le travail est terminé et qu’elle est suspendue en ciel et terre, elle se met plaintivement à réclamer qu’on la baise. C’est son mari qui s’en occupe pendant que le reste de la classe les observe en silence. Comme les autres, je suis fascinée par le spectacle de sa queue qui disparaît, se tend, et sur lequel son épouse ficelée jute abondement jusqu’à l’orgasme.
Une heure plus tard, je retourne chez moi avec huit mètres de corde, des devoirs à faire et une furieuse envie de me branler jusqu’à l’apoplexie.

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